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Saint Landry

Les textes de la messe

Partie 3

jeudi 27 août 2009 - 13h56
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> Cédric Carrasso

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girondins.com poursuit la diffusion de « l’Interview Interactive » de Cédric Carrasso. Aujourd’hui, Cédric nous parle des émotions qu’il a ressenties lors du premier match à Chaban-Delmas. Il évoque aussi sa famille, très importante pour lui et parle de ses plus grands rêves et de ses plus grandes peurs en toute simplicité.

Es-tu marié et as-tu des enfants ? Si non, en veux-tu plus tard ? De Céline

Cédric Carrasso : Oui, je suis marié depuis deux ans et demi. Ma femme est originaire de Marseille, nous nous sommes connus très jeunes. J’ai également deux enfants. Une petite fille, Léana, qui a cinq ans et un petit garçon, Jamy, qui a 16 mois. Je suis très famille.

Salut Cédric, comment te prépares-tu avant un match ? Concentration, à quel moment t’enfermes-tu dans ta « bulle », gestion du stress etc ? D’Estéban

Cédric Carrasso : Je m’enferme 10 minutes dans ma bulle, de la sortie du bus à l’arrivée dans le vestiaire. J’écoute ma musique, j’aime bien avoir ce petit moment à moi mais cela ne dure pas plus longtemps. Ma préparation, elle se fait surtout avant de sortir sur le terrain pour m’échauffer. Je fais 10 ou 15 minutes d’abdominaux et de gainage afin de me mettre en forme. Cela me permet d’être affuté. Je ne suis pas un joueur qui se renferme. Je suis concentré et détendu. Les gens peuvent penser que je suis ailleurs mais c’est ma manière de me préparer. Je reste cool.

Bonjour, que penses-tu de l'accueil des supporters bordelais ? Et ton avis sur les supportrices ? De John Doe

Cédric Carrasso : J’ai presque été surpris de l’accueil des supporters sur le premier match. J’ai vraiment vu des gens enthousiastes. Quand tu viens jouer avec une autre équipe à Chaban-Delmas, le stade te paraît moyen. Ce n’est pas pareil quand tu joues pour Bordeaux. Franchement, cela m’a fait quelque chose d’entrer sur la pelouse pour le premier échauffement avant Lens. Tout le monde était super heureux pour moi. J’ai pris beaucoup de plaisir à retrouver quelque chose de prenant. J’ai vraiment été surpris mais dans le bon sens du terme. En ce qui concerne les supportrices, je souhaite qu’il y en ait de plus en plus. C’est bien et beau à la fois. Voir des femmes au stade, c’est mieux pour le football (sourire, NDLR).

Quelles sont tes premières impressions sur ta vie bordelaise (club, ville, région) ? Je te souhaite une très bonne saison dans les buts Girondins ! De Stéphane

Cédric Carrasso : Une fois que je serais installé, je pourrais mieux découvrir Bordeaux et ses alentours. On m’a parlé de tellement de choses ici. Je me languis de tout faire plus tard. J’attends la fin des vacances, il y aura moins de monde.

As-tu une autre passion en dehors du foot ? De Céline

Cédric Carrasso : Oui, le sport automobile. J’aime le sport automobile sur piste. Cela me passionne, je peux en regarder des heures entières à la télévision. J’essaye de voir les Grands Prix. Je ne suis pas trop fan des rallyes par exemple, j’aime vraiment les courses sur circuits avec des tours, des temps, battre les temps. J’ai toujours été passionné par les voitures, c’est encore plus vrai maintenant. Cela me fascine.

Etant supportrice de l'OM, vous faisiez partie des joueurs que j'admirais le plus. J'aimerais savoir ce que votre expérience à l'OM vous a apporté ? D’Alice

Cédric Carrasso : Dans mon cas, je ne pense pas qu’on puisse parler d’une expérience à l’OM. J’ai grandi là-bas. J’avais 13 ans quand j’ai signé pour la première fois à Marseille. J’ai signé professionnel à 18 ans et je suis resté presque 8 ans en tant que joueur professionnel à l’OM. Ce n’est pas pareil pour un joueur qui débarque à l’OM en pleine carrière. Marseille, c’est mon club formateur. Ce club tout entier m’a beaucoup apporté. Ce n’est pas une expérience de quelques années, c’est beaucoup plus profond que cela. En plus, sortir du centre de formation et jouer pour l’OM, c’est rare. Au niveau des gardiens, je suis le premier portier formé au club à avoir joué ensuite avec les professionnels. Cela n’était jamais arrivé avant. En plus, nous avons eu des résultats. Jouer en professionnel à Marseille, pour moi, c’est débuter une carrière dans mon club formateur, même si c’est un grand club.

Tout me paraissait normal, logique. Certains joueurs arrivent à Marseille afin de relever le gros challenge de leur carrière. Ils peuvent trouver cela dur, découvrir la grosse pression. Je ne l’ai jamais ressentie de cette façon car j’ai grandi dedans. La pression à Marseille, c’était tout ce qu’il y a de plus normal pour moi. J’y ai bien grandi et il faut être reconnaissant avec les gens qui t’ont apporté des choses. L’OM m’a donné beaucoup et un jour, il a fallu partir. C’était le bon moment. Cela dit, je leur dois beaucoup, je respecterais ce club toute ma vie même si je suis 100% bordelais aujourd’hui. Sans tous les gens qui travaillent à Marseille, je ne serais pas aux Girondins, voilà comment je vois les choses.

Coucou ! Connaissiez-vous des joueurs bordelais avant votre arrivée à Bordeaux ? De Marion

Cédric Carrasso : Je connaissais Alou et Yo (Yoann Gourcuff, NDLR) avec la sélection mais personne à part eux.

Bonjour, quelle a été la réaction de votre famille en apprenant que vous alliez jouer à Bordeaux ? De Marion

Cédric Carrasso : Ils étaient heureux. J’étais en congés quand cela s’est fait. Ce fut un long transfert. Il m’a bien pourri deux semaines de vacances, au moins. J’étais stressé mais tout le monde était content. Comme moi, ma famille est très soudée, très unie. Nous sommes nombreux mais nous sommes très famille. Nous sommes proches. Nous avons tous la même philosophie. Pour eux comme pour moi, avoir l’opportunité de signer dans un grand club comme les Girondins est énorme. Nous sommes des affectifs. Lorsque nous nous investissons dans quelque chose, nous sommes à 200%.

Quel est ton plus grand rêve, ta plus grande peur ? De Claire

Cédric Carrasso : Mon rêve est impossible à réaliser mais j’aimerais faire un Grand Prix en Formule 1. Ce serait un bon délire, j’aime les choses un peu folles. Ma plus grande peur concerne l’avenir de mes enfants. Je réfléchis beaucoup, à plein de choses et tout ce qui concerne le réchauffement climatique me fait peur. Cela me dérange un peu. Je pense à des événements que je ne vivrais pas mais je trouve cela dommage. Je ne suis pas écologie à fond mais tout de même. J’ai vu le reportage d’Al Gore et je pense que c’est un vrai problème de fond. Je l’ai même vu deux fois afin de comprendre les éléments techniques. J’aime bien m’intéresser aux choses techniques. C’est peut-être ce qui me fait le plus peur pour l’avenir.

En matière de  fashion comeback , on croyait s’être déjà coltiné le pire ces cinq dernières années:  christian louboutin
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 et  crop tops … Pourtant, ce début d’été 2017 voit le retour fracassant de la claquette-chaussette, nadir du faux pas modeux.  Élue, en 2013, la pire horreur stylistique  (avant même les compensées pour homme) par les clients des grands magasins anglais Debenhams et, deux ans après,  «la recherche Google la plus honteuse de l’État de Washington»   basket ballerine adidas
, cette union irrévérencieuse a tout pour intéresser une mode largement infiltrée par le mauvais goût. Accessoire idéal pour celui que le magazine M le magazine du Monde a surnommé le « ploucster », une version corrigée du hipster pour qui  «les codes néobeaufs sont devenus le nouvel étalon de l’ultrabranchitude» , elle est présente sur les podiums depuis plusieurs saisons et ne semble pas vouloir décamper, une anomalie dans l’engrenage bien huilé des retours éphémères des tendances.

Cinq ans après sa première apparition hors des terrains de baskets, le funeste 30 août 2012 ( aux pieds de David Beckam ), l’accoutrement a gagné ses lettres de noblesse grâce à l’intérêt qui lui portent les maisons de couture et a même sa chanson, grâce au rappeur Alrima.

En des termes plus crus, être végétarien c’est respecter les animaux en refusant catégoriquement de manger leur chair et ce n’est clairement pas négociable de la même façon qu’on ne peut pas être Brigitte Bardot et porter de la fourrure.

Alors, à défaut de supprimer à vie le flextarisme du vocabulaire français , les adeptes de cette religion culinaire devraient assumer veste adidas original femme
pour être en paix avec leur conscience et ne plus souiller le terme de « végétarien » à chaque nouveau repas qu’ils prennent.

On n’a jamais interdit à quiconque de manger une bonne entrecôte mais personne n’avait encore osé crier qu’il était végétarien avant d’avaler la dernière bouchée.

maif.fr  
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